Il peut arriver que votre départ puisse être anticipé. Si c'est le cas, vous aurez intérêt à garder l'avantage de la décision et à déclencher vous-même une négociation de sortie.

Les deux objectifs

L'objectif d'une négociation de sortie est double :

  1. maximiser les avantages reçus, financiers notamment ;
  2. garder une bonne relation avec votre employeur, pour préserver votre employabilité : vos anciens dirigeants seront consultés lors des prises de références (voir Contacter un chasseur de tête).

Les trois leviers

  • L'enjeu prud'homal : le risque, pour l'employeur, d'un contentieux devant le conseil de prud'hommes.
  • La capacité de nuisance : ce que votre départ mal géré pourrait coûter à l'entreprise.
  • La qualité de la relation : souvent le levier le plus sous-estimé.

Les avantages à négocier

Les procédures possibles

  • La démission.
  • Le licenciement suivi d'une transaction.
  • La rupture conventionnelle, qui ouvre droit aux allocations chômage.
  • La demande de résiliation judiciaire du contrat de travail.

Chacune a des conséquences différentes sur vos indemnités, votre fiscalité et vos droits au chômage : renseignez-vous auprès de France Travail et d'un avocat en droit du travail avant de choisir.

En conclusion

  • N'attendez pas d'être licencié pour agir.
  • Faites-vous accompagner dans cette négociation.

Une fois la sortie négociée, la recherche commence : voir les 4 canaux pour trouver un emploi de cadre. Si un outplacement fait partie de l'accord, jobagent peut le compléter : bilan de carrière, offre de service, puis suivi de la recherche.